"The first condition of understanding a foreign country is to smell it."

- Rudyard Kipling

Monday, May 10, 2010

Delhi delight

Si vous avez vote pour Francois aura son visa a temps et viendra me rejoindre a l aeroport, vous avez gagne. Nous voila donc en plein milieu de Pahar Ganj, le quartier routard de Delhi.

Bilan, en 24 heures, j ai eu le temps d apprendre a compter en hindi, visiter une bonne partie de la ville en rickshaw, aider mon chauffeur a changer le roue du rickshaw en question, me faire dire que LE vrai office de tourisme de la ville etait a 4 endroits differents, me rendre dans un office de tourisme qui n etait decidemment pas LE vrai, refuser de la drogue. avoir chaud a cote d une vache sacree, visiter la plus grande mosquee d Inde et acheter du tropicana (il y a des choses qui sont pareilles partout). Gros debut de voyage.

, me dit un gars clean cut en pleine rue, le meme qui a fini par m amener dans un office de tourisme bidon.

Ca donne le ton pour Delhi, ou l on hesite constamment entre s ouvrir aux indiens pour decouvrir l Inde veritable et rester sur ses gardes pour eviter les rabatteurs de tous genre qui ne vous lachent pas une seconde. Tu veux un rickshaw, mon ami....un hotel...un bus peut-etre...un petit joint. , je me pratique a dire non en hindi d un ton ferme, mais sans pouvoir me departir encore de ma belle tete de touriste fraichement debarque de l avion. Malgre tout, moi et Francois nous entendons: Delhi est une ville moins deroutante que ce a quoi l on s attendait. Apres 24 heures, on se sent deja assez en confiance dans la rue indienne. Du bruit, des gens, c est vrai. Pourtant, les bazaars sont davantage intimidants quand on les regardent du haut de la terasse de son hotel et que l on voit hommes, vaches, velos, rickshaws se cotoyer dans un chaos bien local que lorsqu on y est plonge. Dans le rue, on marche, on jase, souvent on ignore. Bref, on s adapte.

Nous quittons tout de meme le tourbillon de Delhi demain a la premiere heure, en regrettant quelque peu de quitter ce petit resto du Main Bazaar ou l on peut se noyer dans les epices de la cuisine indienne (les shawarmas syriens peuvent aller se rhabiller). Demain, ce sera Haridwar, les portes du Gange et les templs hindous. De plus, petit arret prevu a Rishikesh dans quelques jours, ville celebre depuis que les Beatles y ont decouvert la meditation transcendentale. Ca promet...

D ici la, give peace a chance.

Etienne

2 comments:

  1. Heureuse d'avoir des nouvelles de toi,ouf!! bien rendu et mon coeur de mère rassuré. Un beau bonjour au rouquin, bon voyage à vous deux. je vais te suivre religieusement, voyager à travers ton regard est un grand plaisir. Je t'aime fort.

    louise xx

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  2. bravo Louise, tu as réussi à te connecter!
    Étienne, tes premières impressions indiennes me disent que je pourrais sans doute me faire à l'Inde moi aussi... À part le bruit, les gens et la cuisine, est-ce que tu as trouvé de belles choses à voir? Sur une échelle de 1 à 10, où se classerait la capitale indienne?
    Bon voyage à vous deux et bonne rencontre avec le Maharashi!
    Charles

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