Je n ai jamais ete aussi beni de toute ma vie. Beni au sens propre, par un pretre hindou. J entretiens une relation amour-haine avec Haridwar, ville sacree ou il est interdit de boire de l alcool (Francois veut mourir...) ou de manger de la viande (Etienne veut mourir...). Difficile de ne pas etre ebahi par la ceremonie du soir ou des milliers de pelerins hindous s entassent sur les bords du Gange pour faire des offrandes aux dieux. Imaginez votre cher Etienne, dans une foule immense d hindous en transe recitant des incantions etranges, les pieds nus dans le Gange, encense par un pretre. La, j etais vraiment, mais vraiment loin de chez moi. Bonne nouvelles pour ma famille: le pretre nous a promis une longue vie, ou une Big big Life comme il le disait lui-meme. J aime bien l expression.
C est cette ceremonie qui a lieu chaque soir qui attirent les touristes a Haridwar, la ville est remplie d hotels et d ashrams pour accomoder les pelerins qui affluent vers les sources du Gange. L ambiance est chaotique (comme toujous en Inde), mais beaucoup plus agreable que celle de Delhi. Vaut mieux etre assailli pa la ferveur religieuse des indiens que par les klaxons...Disons-le, Haridwar est une ville formidable. Elle nous presente l Inde que l on est venu rencontrer.
Pourquoi donc, ne pas aimer cette ville? Tout simplement parce que je suis incapable d en sortir. Quoi, Etienne, es-tu enchante par l atmosphere qui regne ici au point de plus jamais vouloir revenir ? Non, pas du tout, je veux partir, je suis simplement incapable de prendre un train. Les gares indiennes sont un cauchemar, point final. A Haridwar, fini les offices de tourisme ou de gentils preposes vous aident a reserver votre billet. Ici, on fait la file pour se faire dire de prendre une autre file, et ainsi de suite.... Journee un peu difficle donc, surtout quand on se met a penser que l on a pas fini d affronter les transports en communs du pays. Je comprends pourquoi les anglais sont partis. La ceremonie en valait tout de meme la peine, et puis bof, on reussira bien a prendre un bus demais, sinon je vole un rickshaw et je me tire.
Quant a Rishikesh, la ville des Beatles, nous y sommes alles aujourd hui dans le but de croiser quelques hippies encore perdus dans les ashrams de la ville. Mission accomplie, mais j ai tout de meme decide de passe mon tour pour la medecine ayurvedique et la yoga. Le ville est une attrape touriste, ca se sent. On ne peut que se demander comment tous ces occidentaux font pour rester des annees entieres a flaner dans les boutiques new age qui parsement les rues pietonnes de Rishikesh. Ah oui, je sais, ils n ont probablement pas encore reussi a prendre un train...
Namaste,
Etienne
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Eille Ti-Brun !
ReplyDeleteDésolé, mais je vais être obligée d'envahir ton blog de considérations académiques. IL FAUT ABSOLUMENT QUE TU T'INSCRIVES POUR LA SESSION D'ÉTÉ !!! Risque encouru: perdre 5600$.
Tu dois envoyer un courriel à Jocelyne le plus tôt possible (la date limite est déjà dépassée). Passe le message à Frau !
Et contente que tout se déroule bien, même si François méritait pas de réussir à s'en tirer encore une fois haha.
J'adore le passage sur les gares indiennes. Jean-Luc m'en avait parlé et je vois que ça ne s'améliore pas. Je compatis, mais vous êtes jeunes, vous avez toute la vie pour attendre...
ReplyDeleteQuant à la ville des Beatles, je n'en avais jamais entendu parler. Ça doit sentir le patchouli en v...
Super Étienne, continue de nous faire voyager par procuration!
Charles