"The first condition of understanding a foreign country is to smell it."

- Rudyard Kipling

Monday, May 31, 2010

Tricky Trek

Je suis, encore et toujours, a Leh, ville que je commence a connaitre mieux que Gatineau. Ma journe e d aujourd hui, me rendre dans le milieu de nulle part, visiter un monastere, etre pris sur le bord de la route qui mene au nulle part en question, et etre finalement secouru par des moines bouddhistes qui s en allaient livrer du gaz. On ne peut qu aimer le Ladakh.

Et quoi de mieux pour rencontrer le ladhaki authentique - le poneyman - que de sortir un peu des environs urbains pour explorer les montagnes environnantes.

C est bien grace aux poneymen que totre trek dans le Stok Range, un contrefort de l himalaya, fut un succes fulgurant et ce, meme si on s est pris un blizzard en pleine geule a 5000 metres d altitude.

Vous avez toujours pensez que le poney est un animal de princesse ? Vous etes ignorants, car malgre la neige, la glace et ses sabots glissants, le poney accepte volontier de risquer sa peau pour transporter votre tente et vos poeles a gaz (le Ladhaki aime vraiment le gaz....) Je revois encore les deux vieux poneymen inquiets pour leurs braves betes devant les derniers metres a franchir pour atteindre le sommet de la montagne, un endroit que notre guide avait baptise de maniere tres rassurante . Le jeune guide avait d ailleurs bien du mal a camoufler son inquietude lorsqu il demandait au plus vieux des poneymen si la tempete de neige allait nous permettre de passer. Rassure-toi, jeune homme, nous passerons, a repondu le vieux du haut de ce qui m apparaissait alors comme ses 158 ans. Existe-il un programme ?

Puis, le vieux a regarde la pente, s est mis a prier, et a brutalement crie aux poneys d avancer. Dans la tete d Etienne a ce moment : si y en un qui glisse, je le mange dans face, je tombe avec lui, pis je creve icitte. Heureusement, les 5 poneys ont reussi a passer, suivis des deux betes canadiennes. Etait-ce le resultat des prieres que les vieux poneyman ont accrochees au sommet de la montagne ? Qui sait ?

Voila, c etait le clou de mon aventure himalayenne. Le reste de trek etait, sans etre pretentieux, assez facile.

Mais j en ai marre des montagnes, et je suis bien determine a quitter le Nord de l Inde pour me rediriger vers l Inde hindou, dont je n ai vu que la bande annonce. Mauvaise nouvelle: il nous faudra repasser par Srinagar pour rejoindre Amritsar, ou moi et Francois visiterons le Golden Temple avant de nous separer, comme prevu. Il part pour le Pakistan, alors que j ai pris la ferme resolution de me baigner dans l ocean indien. Le plan est de descendre a Diu, une ancienne colonie portugaise pour passer quelques jours sur la plage avant de remonter tranquillement vers le Rajahstan. Je vous donne des nouvelles du Temple d Or.

Jullay (ne cesse-t-on jamais de dire, ici),

Etienne

1 comment:

  1. Gloire aux poneys! Comment tu dis ça en hindi?
    Soudainement nostalgique de l'été où c'était mon nom de camp.

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